Colombie

Publié le par Bea

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On entre en Colombie avec pleins d'attentes et nous recevons tout de suite une petite introduction dans le pays d'une fille que l'on prend en stop jusqu'à Pasto. Les jeuns militaires qui bordent la route ont l'air de pas trop rigoler avec leur fusil, mais en faite ils nous font tous un grand sourire et nous font un signe avec le pousse pour dire "tout va bien, on est des gentils". Pasto est une ville avec peu de charme, mais on s'y arrête pour dormir et pour goûter aux premiers "papa reyenas" (pomme de terre farcie). Le lendemain matin, on arrive à Popayan, la ville blanche de Colombie, qui nous rapelle à Arequipa au Perou.

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Architecture coloniale bien préservée, tout peint en blanc. On a la chance de trouver un parking très charmant, décoré avec plein de fleures et tenu par une famille adorable, qui nous invite à faire une balade avec eux pour qu'on decouvre la ville. On passe alors toute une après-midi avec eux, montant sur une colline d'où on peu admirer une jolie vue sur la région. On a vite compris : les colombiens sont adorable et une fois entré en contact avec eux, ils ont du mal a te laisser partir, car tu fais déjà parti de la famille. Mais ca sera quand-même pas à Popayan où on restera jusqu'à la fin de notre vie, donc on prend la route vers Cali, connue pour les jolies femmes et la salsa. Adrien connait une famille à Cali, des amis de son père. Après quelques coup de fils, une bonne heure à chercher la bonne rue dans cette ville immense, et avec l'aide d'un gentil chauffeur de taxi, on trouve enfin la maison. On est acceuilli par toute la famille (la grand-mère, ses enfants et les petits enfants), qui se assemble devant la maison, comme toute les familles de Cali le font les dimanches.

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Tout le monde est très intéressés par notre voyage, donc on passe une bonne soirée à échanger des souvenirs. On decide de rester quelques jours ici pour vivre des moments avec eux. On va se baigner dans la rivière au dessus de Cali et on découvre un petit village, Virges, au pied des montagnes, où on goûte au "manjar blanco" (un peu comme une crème de marron).

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Naturellement on va au mur d'escalade Arawata et on part faire des vois avec les gens du club. Après une semaine avec tout ces gens formidables, on doit reprendre la route. On allant vers Bogota, on passe par la route du café avec ses villages autentics, pleins de couleurs.

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Tard le soir de la même journée, on arrive à Bogota, au plein centre, car on ne connait rien d'autre. Un dimanche soir, des rues vides sans lumières, des gens un peu louches qui se balade autour des voitures... Bref, c'est pas un endroit agréable, donc on contact la famille de Cali qui nous propose de passer voir une cousine d'eux qui habite à Bogota. Après quelques couts de fils, on retrouve cette cousine avec son mari et les deux enfants dans leur maison. Ils sont adorable, nous invitent à manger avec eux et de passer la nuit dans leur maison. Une toute petite maison, toute la famille dore dans la même chambre, les deux enfant se partagent un lit. Autant dire que l'on était assez mal à l'aise quand ils insistent qu'on dorme dans leur lit et eux dans le salon. Acceuillir des gens, c'est dans la culture du Colombien et on veut pas les vexer, donc on fait un bon dodo dans un vrai lit. Le lendemain, on a rendez-vous avec Gustavo et Juan Manuel, des amis qu'on avait rencontré à Quito.

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Ils habitent dans un quartier tranquil, dans un appartement avec plein de charme et on passe un excellant moment avec eux. On peut stationner le van en face de l'immeuble et Adrien se trouve un travail au mur d'escalade "Zona de Bloque" pour s'entrainer gratuitement au mur. Les grimpeur de Bogota sont adorable, Jaime et Judith nous font découvrir les voies à Suesca, des voies parfaites, dans tout les niveaux.

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Bogota n'a pas un charme exeptionnel, mais il y a de nombreux endroits pour l'escalade et il y a des chouettes musés à voir. Surtout le musée de l'or qui est impressionant, ainsi que la collection privé de Botero qu'on a vu avec Juan Manuel, Gustavo et leur ami Manuel.

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On se fait définitivement vite une vie ici, on a déjà nos petits habitude pour manger, les gens du quartier nous salue et on a même reçu un portable pour le temps qu'on est ici. Tatiana, Nico et Katty nous font découvrir le "nightlife" et les universités (magnifique) de Bogota.

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On accroche bien avec l'escalade de voie, après avoir fait que du bloc jusque présent. Machetá est un autre endroit pour la voie, un peu en hauteur, avec une belle vue et des voies jolies.

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Les derniers jours à Bogotá, on les passent avec Anne-Sophie et Bert, des belges qui voyage avec leur petit van et qui vont faire à peu près le mème trajet que nous, du nord au sud. On passe une semaine avec eux à Suesca pour grimper.Une semaine inoubliable passé dans la maison de Pocho, que l'on rencontre par hasard là-bas.

C'est une maison qui appartient à des grimpeurs et que Pocho nous met à disposition pour toute la semaine, même pendant qu'il travail à Bogota !

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Réveil, petit-déjeuner copieux, étirements, préparation d'un petit snack et ensuite toute la journée dehors sur les voies. Le soir, on se fait des bons plats, un vidéo d'escalade, tout le monde avec des courbatures... Que du bonheur !

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Toujours accompagné de Anne-Sophie et Bert, on pose nos vans à Sutatausa, où on fait du bloc dans un décore beau, très naturel. C'est du vrai camping avec les deux vans l'un en face de l'autre et un bache entre les deux, comme un salon. Tout les jours des plats superbe, de la bière, des jeux. Oui, le voyage est dur ! :) 

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Des aurevoirs difficils, de nos belges, nos amis grimpeur, de nos grands amis Gustavo et Juan Manuel, qu'on éspère revoire en Europe.

On change complètement de décore en allant vers le nord, vers les caraïbes. Une halte à Villa de Leiva, où on peut récuperer des papiers originaux de notre van. Encore une de ses histoires de fou : en roulant sur l'autoroute autour de Bogota, on se fait arrêter par un allemand qui vit en Colombie, qui nous dit de connaitre le propriétair de notre véhicule, qui lui avait laissé des papiers dans sa maison à Villa de Leiva. Donc on passe dans son bar à bière (allemand) pour récuperer les papiers.

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Ensuite on trasse vers le nord, car notre visa (de 60 jours) va bientôt expirer et qu'on doit le renouveler à Santa Marta. Petit choc climatique et culturel en arrivant à la côte, en quittant la cordillère des andes, qui nous avait accompagné pendant 10 mois. Le soleil, la chaleur, les ceviches et cocktails de fruits de mer, on en profite au maximum.

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Le renouvelement du visa est long, ça nous prend toute une journée. Mais on y arrive, on le fait pour visiter le parque national Tayrona, qui se trouve à côté de Santa Marta et qui abrite des plages magnifique, dans un décort paradisiaque. Mais là, la déception en arrivant dévant les portes du parque; les chiens ne sont pas autorisés dans le parque, même si on la laisse sur le parking du parque. Après deux heures de négociations, on lache l'affaire et on essaye de trouver quand-même un acces à la mer, près du parque.

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On trouve notre bonheur dans la finca "Los Angeles", tenu par un français et sa femme colombienne. C'est un camping à 50 mètres d'une plage superbe, avec des palmiers de coco partout, la mer d'un bleu profond, sable blanc... Malgré la deception pour le parque, nous adorons cet endroit et restons quelques jours. Malheureusement, je repars avec une insolation et on passe juste une journée à Taganga pour faire du snorkeling et retournons à notre petit paradis, Los Angeles, pour que je puisse me reposer.

Ensuite nous quittons le paradis pour allez à Cartagene. La vieille ville coloniale est très jolie, il y reigne une ambiance très particulière; metissage des peuples, les chants des oiseaux, ses couleurs, son architecture.

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Maintenant nous devons nous occuper de trouver une solution pas trop chère pour envoyer la voiture au Panama.

Premièrement nous allons voir la société "Naves" qui fonctionne seulement en "roll-on roll-off". C'est à dire que la voiture est garé sur le bateau et qu'il faut laisser les clés de la voiture avec un grand risque de se faire tout voler à l'intérieur. De plus cette solution est plus couteuse. Nous trouvons sur le site allemand "Panamericana forum" une solution pour partager un container avec un couple allemand, Jasmin et Bernard. Nous partageons un container pour les deux voitures et pour les papiers nous passons par un agent connue à Cartagène qui s'appel Manfred qui s'occupe de l'administratif au port et douane. Après controle antinarcotrafic nous pouvons fermé le container et mettre les sellés.

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Ensuite pour se rendre au Panama il y a trois obtions : la lancha à Turbio, où le problème est que les bus n'autorisent aucun chien. Le voilier qui passe par les îles des San Blas, ou bien l'avion qui avec un chien est couteux. Nous prenons la solution du voilier; 5 jours de voyage en passant par les îles des San Blas. En attendant notre départ, nous sommes acceuillies dans la maison qu'un couple de Quebecois a loué, Yves et Louise. Ils ont été tellement adorable et nous avons partagé des moments très sympas et éspérons les revoir au Quebec. 

 

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A
<br /> tu te gave ma poul ,, ca fait trop plaisir ,, la bise de ouf !! a tanto<br /> <br /> <br />
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